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22 mesures pour en finir avec les violences faites aux enfants

Violence physique, harcèlement, abus sexuel, exposition aux contenus pornographiques… Pour en finir avec toutes les formes de violences faites aux enfants, 22 mesures viennent d’être présentées.

En France, chaque année, plus de 130 000 filles et 35 000 garçons subissent des viols ou des tentatives de viols, en majorité incestueux, et 140 000 enfants sont exposés à des violences conjugales.

Pour en finir avec ce fléau, le secrétaire d’Etat chargé de la Protection de l’enfance, Adrien Taquet, a présenté un plan de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants (2020-2022), le 20 novembre. A travers 22 mesures, ce plan vise à permettre la libération de la parole, à porter davantage attention aux victimes de violences mais aussi à mieux prendre en charge les auteurs de violences ou ceux qui pourraient le devenir.

Découvrez les mesures phares de ce plan pour en finir avec les violences faites aux enfants.

https://www.gouvernement.fr/22-mesures-pour-en-finir-avec-les-violences-faites-aux-enfants

Sauvegarde42 s’associe à la communication de la CNAPE.

Le 20 novembre, c’est tous les jours !

A l’occasion de la célébration des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, la CNAPE lance une campagne de communication pour promouvoir ces droits auprès des enfants qui sont les premiers concernés, des professionnels mais aussi du grand public.

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CNAPE – L’enfant dans la séparation parentale

En France, chaque année environ 350 000 couples se sépareraient dont la moitié ayant des enfants. Si la séparation parentale s’est banalisée, la souffrance de l’enfant reste d’une constante actualité.

Instrumentalisation de l’enfant par un ou les deux parents, conflit de loyauté… conduisent de plus en plus fréquemment à des mesures de protection de l’enfance.

Comment favoriser la continuité du couple parental alors que le couple conjugal n’est plus ? Quelle parole est permise à l’enfant et comment est-elle prise en compte ? Quels troubles peuvent être générés chez l’enfant et comment y remédier ?

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Quelques liens sur la politique enfance

REPLAY – Jusqu’au 07/11/2019

Gosses de France – Documentaire diffusé sur France 2 le 08/10/2019, réalisé par Andrea Rawlins-Gaston

https://www.france.tv/france-2/infrarouge/1074925-gosses-de-france.html

En France, trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Un jeune sur cinq. Grandir pauvre, c’est grandir à l’étroit dans son logement, dans son corps, dans ses mots. C’est, au plus profond, être atteint dans sa dignité. Sofia, Benjamin, Jassim et Brocéliande ont entre 13 et 21 ans. Ils ressemblent à nos enfants ou nos petits-enfants, avec les mêmes sourires, les mêmes vannes, et les mêmes rêves. « À la fin du mois, quand t’ouvres le frigo, y a que de la lumière ! » s’amuse Sofia. À 13 ans, dans son foyer d’ATD Quart Monde, elle semble s’accommoder de tout. Une chose la met en colère : avoir été orientée en classe spécialisée, « alors que je suis comme les autres ! ». Benjamin, 15 ans, constate qu’il n’est jamais invité aux anniversaires « car il faut toujours acheter des cadeaux. Les autres, c’est ce qui leur crée de l’amitié ». Jassim, 18 ans, se rebaptise Louis pour draguer les filles quand il sort. Pas simple de venir d’une cité, « quand t’as même pas de quoi offrir un kebab à ta copine ». Brocéliande fouillait dans les poubelles avec son père. Aujourd’hui elle est orpheline, et en veut à ses parents parce qu’« on n’avait pas de quoi acheter du dentifrice, et que je passais pour une fille sale à l’école ».

Le retour sur événement dramatique en protection de l’enfance : sens et repères méthodologiques Observatoire national de la protection de l’enfance, 2019, 63 p. https://onpe.gouv.fr/system/files/publication/livret_red_complet_web.pdf

Dans le champ de la protection de l’enfance, la survenance d’un événement dramatique touchant un enfant constitue une expérience complexe pour les acteurs concernés par la situation. Au-delà des sentiments et ressentis qu’elle peut susciter auprès des professionnels, cette expérience confronte le secteur entier de la protection de l’enfance à la nécessité d’apprendre des situations difficiles dans une perspective de prévention et d’amélioration des pratiques. Centrée sur la prise en compte spécifique de l’enfant, la démarche de retour sur événement dramatique poursuit l’objectif de comprendre ensemble ce qu’il s’est passé, pour identifier les éléments qui ont contribué à la survenance du drame. Le présent livret précise le sens et les objectifs de la démarche, avant d’en expliciter le déroulé, au travers d’exemples d’expériences françaises et étrangères.

« La construction des liens parents-enfants placés à l’Aide Sociale à l’Enfance » – Documents ressources Uriopss Hauts-de-France.fr, 07/10/2019

https://www.uriopss-hdf.fr/actualites/construction-liens-parents-enfants-places-laide-sociale-lenfancedocuments-ressources

Retrouvez sur cette page, l’ensemble des documents ressources issus des travaux de l’étude « La construction des liens parents-enfants placés à l’Aide Sociale à l’Enfance » – Auprès des familles et enfants accompagnés en Maison d’Enfants à Caractère Social et à domicile, dans le Pas-de-Calais, menée par l’Uriopss Hauts-de-France, en partenariat avec le Gesad 62 et l’Université de Lille.

L’approche par les droits : une boussole pour la protection de l’enfant Cahiers de SOS villages d’enfants (les), 09/2019, n° n° 9, 44 p.

https://www.sosve.org/wp-media/uploads/2019/09/Les-cahiers-SOSVE-n%C2%B09-bd.pdf

En cette fin d’année 2019 qui marque la célébration des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, cette édition met en lumière le chemin qui reste à parcourir pour que les textes soient appliqués et les engagements des Etats tenus. Elle appelle à l’adoption et au développement d’une approche de la protection des enfants fondée, avec eux et pour eux, sur les droits de l’enfant. Ce numéro bénéficie de la contribution de Mme Geneviève Avenard, Défenseure des enfants, qui a accepté de nous faire partager, au fil des chapitres, son point de vue et son expertise. Nous tenons à la remercier tout particulièrement.

CNAPE – Communiqué de presse

La CNAPE salue la volonté opérationnelle de la stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance dévoilée par Adrien Taquet. Les mesures s’accordent, pour la plupart, avec les positions défendues par la fédération. De longue date, la CNAPE plaide pour l’essor de la prévention dans tous les domaines et tous les temps de l’enfant, et prône la diversification des réponses afin que les besoins des enfants et des familles soient mieux pris en compte.

Jeunes majeurs : (des)espoirs ?

L’Assemblée nationale a adopté une version amendée de la proposition de loi relative à l’accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l’autonomie. La CNAPE, la Croix-Rouge française et Nexem déplorent, comme la plupart des acteurs associatifs et des collectifs, la restriction portant sur le critère de durée d’accueil de l’ASE et posent la question des moyens alloués. Elles saluent cependant les avancées du texte concernant notamment un meilleur accès au droit commun.

Communiqué de presse

Communiqué de presse CNAPE : PARCE QU’IL S’AGIT D’ENFANTS

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – PARCE QU’IL S’AGIT D’ENFANTS.

La France, comme la plupart des pays du monde, fête cette année le trentième anniversaire de l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de l’Organisation des Nations Unies. Ce texte engage tous les États parties, et donc la France, à veiller au respect des droits de l’enfant. Sa portée universelle invite notre pays à garantir l’accès et l’effectivité de tous les droits pour tous les enfants vivant sur notre sol, sans exception.

Qu’en est-il des enfants ressortissants français vivant à l’étranger ? Ils relèvent de la même Convention.

Et en zone irako-syrienne ? En ce moment, dans les zones de conflit désertées par Daesh, des enfants sont livrés à eux-mêmes, dans le dénuement le plus total, sans la protection de leurs parents décédés ou emprisonnés. La majorité d’entre eux sont tout petits, malades pour la plupart, tous traumatisés. Ils sont de nationalités diverses, certains sont Français. Dans un tel chaos, la priorité n’est pas, on s’en doute, le respect des droits de ces enfants.

Faut-il attendre que la situation se normalise pour que leur sort suscite l’intérêt et devienne une priorité ?

Tous les pays qui ont de si jeunes ressortissants, dont les pays européens,  doivent se sentir concernés et réagir sans autre état d’âme que la sauvegarde de ces enfants. Il y a urgence à leur rapatriement. L’État français ne peut feindre d’ignorer cette situation dramatique au motif que leurs parents ont rejoint Daesh, combattu au nom de l’organisation État Islamique et commis les pires exactions.

Faut-il que ces enfants portent la culpabilité de leurs parents ?

Sans attendre, et en dépit d’une majorité de l’opinion publique qui y serait défavorable selon un récent sondage, le Gouvernement doit mettre tout en œuvre pour organiser le rapatriement de ces enfants. Car ils sont tous en danger, certains en danger de mort, et nécessitent la protection immédiate de l’État.

Il en va des droits de ces enfants à être protégés et de nos obligations de protection à leur égard. Plus encore qu’une question humanitaire, c’est notre conscience que ce drame interroge. Parce qu’il s’agit d’enfants.