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PRADO : Offre d’emploi CDI temps plein

Type d’établissement : FOYER (accueillant 16 jeunes filles de 14 à 18 ans)
Nom de l’établissement : Foyer La Demi-Lune (Tassin la demi-lune)
Poste à pourvoir : Conseiller(e) en Économie Sociale et Familiale ou Assistant(e) Social(e) – (H/F)
Type de contrat : CDI
Date de prise de fonction : Poste à pourvoir au 1er octobre 2019
Temps de travail : Temps plein
Qualifications demandées : Diplôme de CESF ou d’AS exigé

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PRADO : Offre d’emploi CDI à temps plein

Type d’établissement 
Direction Générale Association et Fondation
Nom de l’établissement : Direction Générale du PRADO

Poste à pourvoir :DIRECTEUR DÉLÉGUÉ ADMINISTRATION FINANCE (H/F)
Type de contrat : CDI
Date de prise de fonction : Rapidement
Temps de travail : Temps plein
Qualifications demandées : Formation supérieure en comptabilité niveau I

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JOURNÉE NATIONALE CONSACRÉE AUX CER, organisée par la CNAPE, le 7 février 2020 à Paris.

Cette journée sera gratuite afin de faciliter la participation du plus grand nombre.

Le programme définitif sera imprimé en septembre pour une diffusion par voie postale.

Pré-programme de la journée

 

Mardi 2 juillet, les sénateurs ont adopté la proposition de loi relative à l’interdiction des violences éducatives ordinaires sans modifier le texte précédemment voté par l’Assemblée nationale.

La CNAPE salue cette avancée majeure pour les droits et l’épanouissement de l’enfant.

Plus d’infos : le communiqué

 

Jeunes majeurs : (des)espoirs ?

L’Assemblée nationale a adopté une version amendée de la proposition de loi relative à l’accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l’autonomie. La CNAPE, la Croix-Rouge française et Nexem déplorent, comme la plupart des acteurs associatifs et des collectifs, la restriction portant sur le critère de durée d’accueil de l’ASE et posent la question des moyens alloués. Elles saluent cependant les avancées du texte concernant notamment un meilleur accès au droit commun.

Communiqué de presse

Clairvivre Wogenscky- 1ère édition du Kilomètre du Crêt de Roc

L’Association Clairvivre-Wogenscky, en partenariat avec l’Office du mouvement sportif stéphanois, vous invite à participer à la 1ère édition du Kilomètre du Crêt de Roc le Dimanche 31 Mars 2019.

En pleine Biennale du Design, que vous soyez performeur ou sportif en herbe, venez en individuel ou en équipe arpenter ce parcours inédit de 1.6 km ; au-delà de la recherche de la performance, il vous fera découvrir autrement le quartier du Crêt de Roc et le territoire stéphanois grâce notamment au sentier des Jardins Nord-Est Crêt de Roc.

Un cadeau sera remis aux participants.

Les coureurs qui le souhaitent pourront, sur présentation d’un certificat médical ou d’une licence spécifique, bénéficier d’un classement avec dossard et récompense potentielle.

Formulaire d’inscription : Inscription Km Crêt de Roc 31.03.2019

Règlement : Règlement de la 1ère édition km du Crêt de Roc 31.03.2019

Communiqué de presse CNAPE : PARCE QU’IL S’AGIT D’ENFANTS

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – PARCE QU’IL S’AGIT D’ENFANTS.

La France, comme la plupart des pays du monde, fête cette année le trentième anniversaire de l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de l’Organisation des Nations Unies. Ce texte engage tous les États parties, et donc la France, à veiller au respect des droits de l’enfant. Sa portée universelle invite notre pays à garantir l’accès et l’effectivité de tous les droits pour tous les enfants vivant sur notre sol, sans exception.

Qu’en est-il des enfants ressortissants français vivant à l’étranger ? Ils relèvent de la même Convention.

Et en zone irako-syrienne ? En ce moment, dans les zones de conflit désertées par Daesh, des enfants sont livrés à eux-mêmes, dans le dénuement le plus total, sans la protection de leurs parents décédés ou emprisonnés. La majorité d’entre eux sont tout petits, malades pour la plupart, tous traumatisés. Ils sont de nationalités diverses, certains sont Français. Dans un tel chaos, la priorité n’est pas, on s’en doute, le respect des droits de ces enfants.

Faut-il attendre que la situation se normalise pour que leur sort suscite l’intérêt et devienne une priorité ?

Tous les pays qui ont de si jeunes ressortissants, dont les pays européens,  doivent se sentir concernés et réagir sans autre état d’âme que la sauvegarde de ces enfants. Il y a urgence à leur rapatriement. L’État français ne peut feindre d’ignorer cette situation dramatique au motif que leurs parents ont rejoint Daesh, combattu au nom de l’organisation État Islamique et commis les pires exactions.

Faut-il que ces enfants portent la culpabilité de leurs parents ?

Sans attendre, et en dépit d’une majorité de l’opinion publique qui y serait défavorable selon un récent sondage, le Gouvernement doit mettre tout en œuvre pour organiser le rapatriement de ces enfants. Car ils sont tous en danger, certains en danger de mort, et nécessitent la protection immédiate de l’État.

Il en va des droits de ces enfants à être protégés et de nos obligations de protection à leur égard. Plus encore qu’une question humanitaire, c’est notre conscience que ce drame interroge. Parce qu’il s’agit d’enfants.